Maroc
Le 30/11/2014
Les nouvelles du Maroc (nov. 2014)
Maroc
La revue de la presse marocaine pour le mois de novembre 2014 nous a permis de constater que le Maroc est en pleine expansion; ça bouge dans tous les domaines.

Votre site www.maroc-quebec.com a choisi de retenir les thèmes qui pourraient toucher de près notre communauté au Québec.
Neuf thèmes ont été retenus :
1--/ Forbes: Mohammed VI dans le club des milliardaires africains;
2--/ 6 440 Marocains se sont rendus en Israël depuis 2009;
3--/Jusqu’à 60 000 dirhams pour épouser une mineure;
4--/Lancement d’une revue électronique sur le terrorisme
5--/Aicha Ech Chenna, «la mère Theresa marocaine»,
6--/Le mariage marocain, une manifestation qui puise dans les traditions multiséculaires
7--/Plus de 158 000 victimes d’esclavage au Maroc
8--/Terrorisme: 3 personnes arrêtées à Berkane
9--/Le Maroc va se doter d'une stratégie culturelle ambitieuse destinée aux Marocains du monde

 

1--/ Forbes: Mohammed VI dans le club des milliardaires africains

 

Forbes, le magazine américain vient de publier le classement 2014 des 50 hommes les plus riches d’Afrique. L’un des nouveaux venus dans la liste est Mohammed VI dont la fortune est estimée à 2,1 milliards de dollars. Il occupe la 16e place du classement africain et le deuxième marocain juste derrière Othman Benjelloun.
Selon Forbes, la fortune du souverain provient de « la Société Nationale d’Investissement (SNI), une holding d’investissement marocaine dont il détient 40% des parts ». Toujours selon Forbes, la SNI détient près de la moitié des parts de l’institution bancaire Attijariwafa mais aussi des participations importantes dans la société minière Managem Group, de production de sucre Cosumar, dans l’entreprise Centrale Laitière et d’autres actifs.
Othman Benjelloun 13e en Afrique reste premier dans le royaume avec 2,4 milliards de dollars de fortune. Aziz Akhannouch qui avait fait son entrée dans le club des milliardaires en 2013, figure à la 20e place du classement africain et désormais 3e au Maroc, juste derrière le roi avec 1,8 milliard de dollars.
Suivent Miloud Chaabi, 4e Marocain avec 1,3 milliard, Anas Sefroui 5e avec 1,1 milliard et Moulay Hafid Elalamy,7e avec 620 millions de dollars, juste derrière le nouveau, Mohamed Bensalah, désormais 6e au Maroc. L’autre nouvel entrant, Ali Wakrim, 8e, ferme la marche.
Le classement africain est toujours dominé par l’indétrônable Aliko Dangote. L’homme d’affaire nigérian de 57 ans est à la tête d’une fortune estimée à 21,6 milliards de dollars acquis grâce au ciment, au sucre, à la farine et à l’huile.
-----------------Source : TelQuel,Christophe Sidiguitiebe, 16 nov. 2014
 

2--/ 6 440 Marocains se sont rendus en Israël depuis 2009

 

Des milliers de Marocains se rendent chaque année en Israël. Des chiffres révélés par la chaîne israélienne I24 news.
La polémique autour de la normalisation avec Israël au Maroc ne semble pas influencer les citoyens marocains qui continuent à se rendre en Israël. Le site de la chaîne de télévision israélienne i24 news a ainsi révélé que 6 640 touristes Marocains se sont rendus en Israël depuis 2009. Se basant sur un rapport des autorités israéliennes, la chaîne affirme que pas moins de 2 239 touristes marocains s’y sont rendus rien qu’en 2014. Un chiffre qui a triplé par rapport à 2009: 658 Marocains s’étaient rendus en Israël cette année-là.
Quant au nombre de touristes arabes et musulmans qui se sont rendus « secrètement » en Israël pendant cette période, les autorités israéliennes en ont recensés plus de 250 000. La grande majorité des touristes sont d’origine indonésienne (124 000), jordanienne (81 575), Malaisienne (23 483) et égyptienne (13 333). Le nombre de touristes provenant des pays du Golfe reste très restreint : 168 pour l’Arabie saoudite, le 200 pour le Koweït, 168 également pour les Emirats Arabes Unis et 73 pour le Qatar.
--------------------------Source :Wadii Charrad,TelQuel, 16 nov. 2014
 

3--/Jusqu’à 60 000 dirhams pour épouser une mineure

 
Des associations ont révélé, jeudi 13 novembre, que des mariages de mineures sont conclus en contrepartie de « prêts » de 20 000 à 60 000 dirhams.
Lors d’une conférence organisée à Rabat par les associations Ennakhil, Jossour et Bayt Al Hikma dans le cadre de la campagne « Ha3lach » (voila pourquoi), des données effrayantes ont été révélées sur les mariages de mineures au Maroc. La présidente de l’association Ennakhil, Zakia Chramou a ainsi affirmé qu’à « Qalaât Sraghna, des mariages de mineurs sont conclus en contrepartie d’un contrat », cependant, précise-t-elle, ce ne sont pas « des contrats de mariage mais des contrats de prêt ». Ces «arrangements» n’ont de « prêts » que le nom puisqu’il s’agit plutôt de dons d’argent en échange de la main de la − très − jeune fille, et vont de 20 000 à 60 000 dirhams.
Les contrats de prêts sont légalisés à la commune, et conclus avant le mariage, entre le père de la future épouse et son futur mari. Les noces sont ensuite célébrées, mais l’union n’est pas légalisée, un juge devant autoriser chaque mariage de mineures, et la jeune mariée n’est donc pas protégée.
Chramou précise que si le mari en question ne souhaite pas « poursuivre sa vie avec la fille car elle ne lui plait plus, il la rend à ses parents et récupère, ou non, sa somme d’argent, selon ce que prévoyait l’arrangement entre le père de la fille et le mari à la signature du contrat de prêt». Et d’ajouter que ces maris profitent de la situation précaire de ces familles pour pouvoir effectuer ces contrats.
Pour rappel, les mariages de mineures recensés par le ministère de la Justice en 2013 sont de 35 152, en forte augmentation par rapport à 2004, où 18 341 unions avaient été comptabilisées.
------------------------Source : Wadii Charrad, TelQuel, nov. 2014-11-23
 

4--/Lancement d’une revue électronique sur le terrorisme

 
Les experts de dix pays d'Afrique du Nord et de l'Ouest et de la France vont lancer une revue électronique spécialisée sur le «terrorisme et le crime organisé», a-t-on appris jeudi au terme d'une réunion de trois jours à Nouakchott.
Les experts des 11 pays (Maroc, Algérie, Burkina Faso, Cameroun, Côte d'Ivoire, France, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal et Tunisie) qui ont discuté du «terrorisme et du trafic de drogue» dans cette région, ont décidé de «créer un bulletin d'information intitulé La Lettre de Nouakchott ». Cette publication est destinée à informer sur «la sécurité en général et le terrorisme en particulier», selon le texte.
«Cette revue est un espace d'échanges et de réflexion» et sa diffusion sera assurée par la Direction de la sûreté mauritanienne avec le soutien de l'attaché régional de sécurité intérieure en poste à l'ambassade de France à Dakar, est-il précisé.
Parmi les experts, qui ont travaillé avec des collègues d'Espagne, d'Italie et d'Allemagne, Alain Antil, chercheur à l'Institut français des relations internationales (Ifri), a exposé les «connexions» entre jihadisme et trafic de drogue.
------------------Source : AFP, Samedi 22 Novembre 2014
 

5--/Aicha Ech Chenna, «la mère Theresa marocaine»

 

55 ans d’engagement en faveur des enfants abandonnés et des mères célibataires.
«Le porte-parole des sans voix», «la mère Theresa marocaine», «la dame au grand cœur», des appellations certes plus honorifiques les unes que les autres mais qui demeurent en deçà de ce qu’est le personnage. Il s’agit, en l’occurrence, d’Aïcha Ech Chenna qu’on ne présente plus. Aujourd’hui, 19 novembre, l’Association «Solidarité féminine» qui milite pour l’insertion sociale des femmes célibataires et dont elle est la présidente fondatrice fête ses 29 ans d’existence. L’occasion de revenir sur un parcours hors du commun.
Cette dame de cœur est née en 1941 à Casablanca, mais elle a grandi à Marrakech, la ville du soleil couchant. En 1953, elle décide de retourner à sa ville natale dans le but d’intégrer l’école française de Foch, puis le fameux Lycée Joffre. Après l’obtention de son diplôme d’État d’infirmier, Aïcha Ech Chenna choisit de travailler en tant qu’animatrice au niveau de l’éducation sanitaire, et ce à la préfecture médicale de Casablanca. Très jeune déjà elle avait la fibre associative bien développée. Sa première immersion dans l’océan du bénévolat fut traduite par son engagement en 1959 dans la Ligue marocaine pour la protection de l’enfance et de la lutte contre la tuberculose. Son contact quotidien avec les enfants, notamment ceux qui ont été abandonnés a jeté les jalons d’un engagement qui dure jusqu’à présent, en faveur des mères célibataires. C’est ainsi d’ailleurs qu’elle fonde en 1985 l’Association Solidarité féminine. Depuis, épauler des jeunes femmes et jeunes filles délaissées par les leurs est devenu son combat. Qu’elles soient enceintes ou qu’elles aient mis au monde leurs nouveau-nés, l’association les aide à acquérir un nouveau métier, à suivre la formation de leur choix, à apprendre des langues étrangères ou à suivre des cours d’alphabétisation. «Nous essayons de la sorte de garantir un bon avenir pour ces mères», indique à ce propos Mme Ech Chenna. Un engagement qui n’était pas pour plaire à tout le monde. Elle s’est vite attiré les foudres des islamistes et autres conservateurs qui l’ont accusée d’encourager la prostitution et donc la conception d’enfants illégitimes. Pourtant, toutes les fatwas et les menaces de mort de ces illuminés n’ont pas eu raison de son abnégation. Elle a continué son bonhomme de chemin qui l’a menée vers la consécration. De nombreux prix lui ont été décernés à titre personnel et au nom de l’association. On peut citer, à titre d’exemple, les prix des droits de l’Homme de la République française en 1995, le prix Grand Atlas en 1998, et puis en 2005, le prestigieux prix d’Elisa¬beth Norgall de l’International Women’s Club of Frankfurt. Quatre ans plus tard, c’est au tour des Etats-Unis de lui offrir son célèbre Opus Prize. En 2013, elle a reçu la Légion d’honneur de la République française.

--------------------------Source : Nezha Mounir, www.libe.ma,Mercredi 19 Novembre 2014
 

6--/Le mariage marocain, une manifestation qui puise dans les traditions multiséculaires

 
Événement, le plus marquant de la vie sociale, le mariage marocain a, de tout temps, été célébré en grande pompe le temps d'un cérémonial qui puise dans les traditions multiséculaires qui, jalousement préservées, résistent encore aux mutations des temps modernes.
En témoigne le rituel de célébration riche en couleurs qui, au demeurant, est plus ou moins identique au nord du Maroc comme à son extrême sud, à l'est comme à l'ouest, bien que des traditions de portée locale s'en mêlent pour conférer un cachet propre à chaque région.
Ce sont bien là les particularités locales conservées et perpétuées de génération en génération qui donne de l'éclat à la grande fête du mariage dans un témoignage, toujours vivace, de la diversité du Maroc et de l'authenticité de sa civilisation millénaire.
Une diversité qui s'exprime pleinement à travers les différents rituels allant des costumes aux us traditionnels, en passant par la musique et l'art culinaire.
Tout se passe en effet comme si chaque région du pays tient à exhiber fièrement son apport particulier, à mettre en valeur le talent et la doigté de ses hommes et de ses femmes, à faire valoir le soin par lequel ils entourent la cérémonie de noces, ainsi que le respect quasi-religieux des règles régissant son déroulement.
Chaque région s'ingénie à faire briller de mille feux ses signaux distinctifs et à exhiber cérémonieusement le savoir-faire de ses hommes et femmes à travers la broderie, les chants, les tenues et son art culinaire, autant d'atouts qui font aussi bien la diversité et l'union des Marocains.
Bien que la modernité ait apporté une touche de changements dans certaines zones, mode de vie oblige, les us et traditions des ancêtres restent le propre de la société marocaine.
Autant dire que la cérémonie de mariage n'a pas changé le rituel faisant toujours de la mariée le centre des festivités, comme le confirme le professeur Abdelhadi Tazi, membre de l'Académie du Royaume du Maroc.
Selon lui, "malgré le style de vie occidental qui gagne du terrain dans notre société, les jeunes Marocains ont une nostalgie forte et haute estime pour les traditions et coutumes ancestrales qui ont profondément marqué la vie de notre pays".
Ce constat est d'autant vrai que des chercheurs s'accordent à dire que les manifestations organisées à l'occasion du mariage ne sont pas le fruit d'une quelconque coïncidence, c'est plutôt le résultat d'un long effort de réflexion et de dosage d'éléments puisés dans les registres de la tradition et de la religion.
S'il reste très lié aux traditions ancestrales, le mariage marocain a su évoluer et les cérémonies qui s'étalaient sur sept jours ont été réduites à trois puis pour des raisons d'économies et de temps le plus souvent, se concentrent en un jour surtout dans les grandes villes.
Jadis, le mariage était arrangé, actuellement seules quelques familles respectent cette tradition. De plus la célébration des mariages servait de repère et de date du fait qu'elle était liée à une belle moisson ou après la fête de l'Aid El Kebir, lorsque toute la famille est réunie.
Les prémices du mariage commençaient par la remise d'une dot pour la future épouse et la famille du marié devait reverser une somme équivalente. Cet acte marquait la fin des fiançailles et le début des fêtes du mariage.
La cérémonie de célébration du mariage varie en fonction des régions et met en relief la diversité culturelle qui se manifeste, notamment, par différents rituels (costumes, rites, musique, traditions culinaires, etc...)
Ces particularités locales et cette authenticité sont conservées et perpétuées de génération en génération tout en incluant certains changements découlant de la vie citadine et de l'adoption d'un mode de vie moderne.
Ainsi on assiste aujourd'hui à une concentration des rituels qui se déroulaient avant selon une chronologie bien déterminée : le hammam, bain purificateur que la fiancée prend en compagnie des jeunes filles de la famille et des amies proches suivi par la cérémonie du henné qui se déroule la veille du grand jour.
La mariée vêtue d'un caftan vert est confiée à la nakkacha qui s'ingénie à dessiner sur ses mains et ses pieds des motifs attrayants. Ensuite la h'dia ou les cadeaux offerts en cette occasion à la mariée par son époux.
Arrive enfin la Berza : le jour de la grande cérémonie. Parée d'une tenue traditionnelle, la mariée est installée de façon à être vue et admirée par toute l'assistance, dans une ambiance de fête riche en sons et en couleurs.
Aujourd'hui, le mariage est organisé en un jour dans une salle des fêtes où se déroulent tous ces rituels dans une ambiance de gaieté et d'allégresse.
-----------------Source : MAP, Mercredi 19 Novembre 2014
 

7--/Plus de 158 000 victimes d’esclavage au Maroc

 

Au Maroc, 158 400 personnes sont concernées par l’esclavage moderne, d’après les estimations du Global slavery index réalisées par l’ONG australienne Walk free foundation publiées le 13 novembre. En prenant en compte le nombre de victimes, le taux de vulnérabilité et les réponses des autorités, le pays se trouve à la 55ème place du classement (proportionnellement au nombre d’habitants).
Le rapport pointe du doigt le manque de politique publique adéquate pour lutter contre l’esclavage moderne : « La faiblesse des services d’assistance marocains aux victimes et la législation reflètent l’absence de tout support social ou légal pour les victimes de trafic humain, une population actuellement ignorée qui dans la politique publique est regroupée avec les migrants irréguliers.» En matière de réponse gouvernementale, Le Maroc est donc classé 156ème sur 167 États. Il reçoit la note C qui témoigne « d’une faiblesse du système judiciaire » et même de la présence de « pratiques et politiques qui favorisent l’esclavage ».
Au niveau de la région, le Maroc se situe à la moitié du classement. Si le Qatar ou la Syrie comptent plus d’1 % de leur population victime d’esclavage, le Maroc est moins bien classé que l’Iran, la Libye, la Tunisie ou encore l’Arabie saoudite.
Le rapport explique que le Moyen-Orient est une destination pour des hommes et des femmes venues d’Asie et d’Afrique sub-sharienne qui se rendent dans la région en espérant être bien payés mais qu’un nombre important de travailleurs migrants sont forcés à payer des frais de recrutement à des intermédiaires, se voient confisquer illégalement leurs documents d’identité et sont victimes d’abus physiques, psychologiques et sexuels sur leur lieu de travail.
Au total, le rapport estime à près de 36 millions le nombre de personnes victimes d’esclavage dans le monde. 61 % d’entre elles se trouvent en Inde, en Chine, au Pakistan, au Pakistan, en Ouzbékistan et en Russie.
A noter que cette ONG emploie une définition de l’esclavage qui n’englobe pas seulement le travail forcé mais aussi les mariages forcés.

--------------------------------Source : Pauline Chambost, TelQuel, nov. 2014

 

8--/Terrorisme: 3 personnes arrêtées à Berkane

 

Trois personnes ont été arrêtées, samedi, 22 novembre 2014, à Berkane, pour avoir publié sur internet une vidéo incitant au terrorisme. C’est ce qu'a indique un communiqué du ministère de l’Intérieur.
Dans le cadre du suivi des menaces terroristes, une vidéo incitant au terrorisme intitulée "l'apparition des Jund Al-Khalifat au Maghreb Al-Aqsa", a été repérée sur Youtube, souligne la même source, ajoutant que dans cette vidéo, trois personnes cagoulées font allégeance à "Abou Bakr Al Baghdadi", menaçant de perpétrer des actes criminels, meurtres et tortures à l'image de ceux commis par les combattants du soi-disant "État Islamique ».
Les investigations et enquêtes minutieuses menées par la Direction générale de la surveillance du territorial (DGST) ont permis l'identification des personnes impliquées dans la publication de cette vidéo, avant que la Brigade nationale de la police judiciaire ne procède à leur interpellation samedi à Berkane, précise le communiqué.
--------------------------------Source : Aujourdhui.ma | 23-11-2014
 

9--/Le Maroc va se doter d'une stratégie culturelle ambitieuse destinée aux Marocains du monde

 
Le gouvernement est en phase de préparation d'une stratégie culturelle ambitieuse visant à renforcer l'offre culturelle destinée au Marocains résidant à l'étranger (MRE), a affirmé, mercredi soir à Paris, le ministre chargé des Marocains résidant à l'étranger et des affaires de la migration, Anis Birou.
Lors d'une rencontre-débat avec les membres de la communauté marocaine installée en France, organisée à l'initiative de la Fondation Maison du Maroc, M. Birou a indiqué que ce projet vise à répondre à une réelle demande des MRE, soucieux de préserver les liens avec la culture de leur pays d'origine et à transmettre cet attachement à leurs enfants. Ce plan d'action est actuellement en cours d'étude et sera élaboré avec le concours de plusieurs départements gouvernementaux et institutions nationales et en concertation avec les organisations représentant les MRE, a-t-il assuré, notant que cette stratégie doit pouvoir s'adapter à la réalité multiple des MRE, installés dans les quatre coins du monde et formulant des attentes diverses en matière de culture. En plus de maintenir les liens entre les MRE et leur patrie et promouvoir la connaissance de la culture et des langues du Maroc auprès des nouvelles générations, cette politique culturelle permettra de favoriser une intégration saine dans la société d'accueil et apporter des solutions apaisées au conflit identitaire auquel sont confrontés certains jeunes MRE, a dit M. Birou. Par ailleurs, le ministre a relevé que les stratégies d'intégration suivies par les MRE sont, dans la plupart des cas, réussies, dans le sens où ils ont pu s'intégrer dans leurs sociétés d'accueil et contribuer pleinement à la vie économique, politique et sociale des pays de résidence sans renoncer à leur culture marocaine et en entretenant un lien solide avec leur pays d'origine. Les Marocains du monde, qui bénéficient de la Haute sollicitude de SM le Roi Mohammed VI et qui figurent parmi les priorités du gouvernement, ont contribué, grâce à leur grande capacité d'adaptation et à leurs qualités humaines et professionnelles, à véhiculer l'image positive dont jouit le Maroc à l'étranger en tant que pays émergent et ouvert, a-t-il ajouté. La stratégie culturelle destinée aux MRE permettra d'appuyer ces acquis à travers une connaissance profonde de la culture marocaine, qui puisse appuyer les liens affectifs et familiaux entre les Marocains du Monde et leur pays d'origine, a poursuivi M. Birou. De leur côté, les intervenants lors de ce débat, dont des acteurs associatifs, intellectuels et étudiants marocains à l'étranger, ont souligné l'importance de déployer un réseau de centres culturels marocains dans les pays à forte présence de MRE, en vue de structurer et renforcer l'action culturelle du Maroc à l'étranger. Ils ont aussi appelé à accorder une importance particulière à l'enseignement de la langue arabe en faveur des enfants et des jeunes MRE, plaidant pour une harmonisation des efforts des institutions marocaines et des associations locales afin de toucher le plus grand nombre de Marocains installés à l'étranger.
---------------------Source : MAP, 20 nov. 2014

Auteur : 
Radouane Bnou‐nouçair
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