Maroc
Le 02/02/2015
Les nouvelles du Maroc (Janvier 2015)
Maroc
La revue de presse qui vous est proposée a été réalisée en consultant les journaux et magazines suivant : Libération, Le Matin, TelQuel, la nouvelle tribune, Al Bayane, L’Opinion, L’Économiste, Aujourd’hui le Maroc, la vie Éco et les agences MAP et AFP.

LES THÈMES TRAITÉS
1--Le gouvernement marocain traîne le pas en matière de lutte anticorruption
2--Clientélisme et népotisme gangrènent la Fonction publique
3--Un jihadiste d’origine marocaine menacé d’être déchu de sa nationalité française
4--Les nouveaux walis et gouverneurs
5-- Il y a seize ans s’est éteint feu Hassan II, le Roi bâtisseur
6--Un certain Mohammed Sadiss se fait confisquer sa CIN
7--Le ministre de l’Économie Mohamed Boussaïd affirme que 20% des associations absorbent 80% des subventions étatiques, et 97% ne
8--Selon le ministre de la Santé Houcine El Ouardi, 48,9% des Marocains souffrent ou ont souffert de troubles psychiques.
9--McDonald’s installe son 35e restaurant à El Jadida
10--Marrakech : les oulémas ont débattu de la jeunesse et de l'extrémisme
11--Le verdict de l’affaire Bourgogne est attendu pour le 2 février
12—Une première au Maroc : une greffe du foie réussie à Casablanca
13—Foot-Maroc : le Raja ne badine pas avec la discipline
14--Laenser expédie les affaires courantes au ministère des Sports en attendant le remplacement officiel de Mohamed Ouzzine

 
1--Le gouvernement marocain traîne le pas en matière de lutte anticorruption.

 
Malgré ses promesses électorales, le PJD ne semble pas vouloir éradiquer le fléau.
Trois ans après les promesses du gouvernement Benkirane dirigé par les islamistes, une «stratégie nationale» de lutte contre la corruption endémique commence tout juste à être élaborée, à l'approche de nouvelles échéances électorales.
Attendue de longue date, la «Stratégie nationale de lutte contre la corruption» a, pour la première fois, été discutée mi-janvier par le Conseil de gouvernement. Mais ses contours n'ont pas encore été révélés, alors que les échéances électorales approchent à grand pas: scrutins locaux à l'été 2015 puis législatives l'an prochain.
Abdelilah Benkirane, qui remettra en jeu son poste de chef du gouvernement en 2016, se sait attendu sur cette question. En janvier, le patron du PJD a reconnu en public que le gouvernement n'avait «pas pu lutter contre la corruption de la manière souhaitée», tout en affirmant, dans un communiqué, qu’elle amputait le pays de quelque deux points de PIB. Une affirmation qui a mal cadré avec la montée en puissance du nombre d’affaires que la presse nationale a médiatisé.
Au début du mois, dix gendarmes et 15 policiers ont été arrêtés après avoir été filmés, à leur insu, par des citoyens. Les premiers jugements ont donné lieu à des peines de six mois de prison ferme.
Fin janvier, deux agents de police de Casablanca ont été promus pour avoir refusé un pot-de-vin de 100.000 dirhams proposé par un trafiquant de drogue.
Des affaires ont également touché le secteur de la justice, pour lequel un projet de réforme est en cours.
Il y a deux semaines, un juge a été arrêté à Marrakech en flagrant délit, avec sur lui un pot-de-vin. En octobre, un autre juge avait lui aussi été condamné pour corruption. Mais la sentence -deux ans avec sursis- symbolise la relative timidité, à ce jour, de cette lutte.
Le combat contre la corruption «avance, mais lentement», a récemment fait valoir le président de l'Instance centrale de prévention de la corruption (ICPC, officiel), Abdeslam Aboudrar, d'après qui il faudra «10 ans» au Maroc «pour parvenir aux standards internationaux».
S'il reconnaît les difficultés, le gouvernement avait fait montre d’un semblant de bonne volonté en diffusant des clips TV et radio condamanant ce phénomène. Une des images montrait par exemple des billets de banque circulant d'une main à l’autre, avec un panneau d'interdiction dessus.
Mais pour le président de Transparency Maroc, Abdeslam Sadok, le bilan des efforts du gouvernement est «plus que modeste».
Le principal problème consiste toujours, selon lui, en un «manque de volonté politique», illustré par des projets désormais «en deçà des ambitions» initiales.
---------------Source : http://www.libe.ma, 31 janv. 2015

 
2--Clientélisme et népotisme gangrènent la Fonction publique

 
Clientélisme et favoritisme demeurent les maîtres mots dans la Fonction publique. 26% des affectations et postes sont dédiés à des personnes sans diplômes, ni mérite, ni expérience, a révélé Ahmed Lahlimi, Haut-commissaire au plan, avant-hier à Rabat lors du séminaire national consacré à la présentation du cinquième rapport national sur les Objectifs du millénaire pour le développement 2012. D’après lui, l’accès à ces postes ne peut s’expliquer que par le népotisme.
A ce propos, le Haut-commissaire au plan a appelé à plus de vigilance de la part de la société civile afin de lutter contre ce fléau et de lever le voile sur les interventions de certaines personnes influentes pour favoriser l'ascension des membres de leurs familles ou de leur entourage au détriment des principes afférents au mérite et à l'intérêt général…Ahmed Lahlimi a indiqué que les jeunes sont, aujourd'hui, parmi les plus exposés au chômage. Le taux de chômage parmi les 15-24 ans est deux fois plus élevé que le niveau national et il est de 25% parmi les jeunes diplômés de niveau moyen et de 60% parmi les diplômés de niveau supérieur.
Ces jeunes ne croient plus à rien comme le révèlent plusieurs enquêtes menées par le HCP. En fait, plus de la moitié d’entre eux ne participe pratiquement jamais aux élections et seuls 21% d’entre eux ont confiance en la justice, 17% en la presse, 16% aux ONG, 9% au Parlement, 7% aux collectivités locales et 5% aux partis politiques.
Les femmes, elles aussi, ne sont pas des mieux loties. 45,7% d’entre elles continuent à souffrir de l'analphabétisme, de l’inactivité et des taux de chômage beaucoup plus élevés que ceux des hommes .Le taux de la participation des femmes au marché de l’emploi plafonne encore à moins de 24%. Même diplômées, les femmes subissent les affres du chômage deux fois plus que les hommes, avec des taux respectifs de 28% et de 14%. Outre cette faible participation au marché du travail, les femmes salariées touchent un salaire moyen inférieur de 26,2% à celui des hommes.
Pour faire face à cette situation d’inégalité socio-territoriale et de manque de cohésion sociale, le Haut-commissaire au plan appelle à une croissance économique soutenue par une politique économique résolue de transformations structurelles de notre tissu productif avec le souci permanent de préserver, dans la durée, les équilibres macroéconomiques qui devraient être, à cet égard, le premier impératif pour l'emploi, la réduction des inégalités et la durabilité de la cohésion sociale.
--------------------------Source : http://www.libe.ma, Hassan Bentaleb, Jeudi 29 Janvier 2015

 
3--Un jihadiste d’origine marocaine menacé d’être déchu de sa nationalité française

 
Ahmed Sahnouni, né à Casablanca en 1970 et naturalisé français le 26 février 2003, s'est vu retirer par décret sa nationalité française le 28 mai dernier.
Cette mesure est prévue par le Code civil pour les personnes ayant acquis la nationalité française et condamnées notamment pour «un crime ou un délit constituant un acte de terrorisme». Elle a été utilisée 8 fois depuis 1973. Elle est cependant interdite pour celles dont elle aurait pour effet de les rendre apatrides.
Ahmed Sahnouni avait été condamné en mars 2013 à Paris à sept ans d'emprisonnement et à la privation de ses droits civiques et familiaux pour «association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste». Il est libérable fin 2015.
La justice française lui reprochait d'avoir organisé une filière de recrutement de candidats au jihad en Afghanistan, Irak, Somalie et dans la zone sahélo-saharienne et d'avoir eu un rôle de coordination opérationnelle sur le terrain. L'homme avait fait l'objet en 2010 d'un avis de recherche des autorités marocaines après le «démantèlement d'un réseau terroriste de 24 membres lié à Al-Qaïda».
Selon son avocat, Me Nurettin Meseci, le véritable but de cette déchéance, pour les autorités françaises, est de pouvoir ensuite «extrader» son client «vers le Maroc où il risque d'être à nouveau condamné pour les mêmes faits à 20 ans d'emprisonnement». En l'état, cette extradition est impossible, la France n'acceptant pas de remettre ses nationaux aux autorités d'un pays étranger.
Me Meseci, qui a également demandé au Conseil constitutionnel de saisir la Cour de justice de l'Union européenne, n'imaginait pas devoir défendre son dossier dans le contexte d'émotion créé par les attentats de la semaine dernière.
-------------------Source : AFP, Mercredi 14 Janvier 2015

 
4--Les nouveaux walis et gouverneurs

 
Les noms des nouveaux walis et gouverneurs ont été rendus public vendredi 30 janvier. Trois walis et treize gouverneurs ont été désignés dans différentes régions, provinces et préfectures, ainsi qu’à l’administration centrale du ministère de l’Intérieur, indique un communiqué du Cabinet Royal.
On remarque notamment que le wali de la région Guelmim-Smara, Mohamed Ali El Admi, nommé il y a un an tout juste, a été remplacé. Mohamed Ali El Admi a fait parler de lui lors des inondations qui ont touché sa région en novembre 2014. Après qu’une vidéo montrant le corps de quelques victimes être évacués dans un camion-benne (du genre de ceux qui transportent habituellement des ordures) a fait scandale, le wali a justifié les faits devant la caméra du site arabophone Hespress, arguant que « le camion était propre », mais sans vraiment expliquer pourquoi un camion militaire n’avait pas été jugé plus approprié. Le nouveau wali est Mohamed Ben Rebbak.
En outre, plusieurs nouvelles nominations concernent Casablanca: quatre gouverneurs ont été remplacés, dans les préfectures de Ben M’sik, Ain Chok, Al Fida-Mers Sultan etAin Sbaa – Hay Mohammadi.
Voici la liste complète des nouveaux walis et gouverneurs :
Mohamed Ben Rebbak, wali de la région Guelmim-Smara, gouverneur de la province de Guelmim.
Mohamed Kadiri, wali de la région Meknès – Tafilalet, gouverneur de la préfecture de Meknès.
Mohamed Ali Elaadmi, wali attaché à l’administration centrale.
Khadija Benchouikh, gouverneur de la préfecture des arrondissements Ben M’sik.
Rachid Aafirat, gouverneur de la préfecture de l’arrondissement Ain Chok.
Chakib Belcaid, gouverneur de la préfecture des arrondissements Al Fida-Mers Sultan
Hassan Benkheyi, gouverneur de la préfecture des arrondissements Ain Sbaa – Hay Mohammadi.
Noureddine Atakla, gouverneur de la province de Boulmane.
Abdelhamid El Mazid, gouverneur de la province d’Ifrane.
Mohamed Rochdi, gouverneur de la province de Figuig.
Mhamed El Atfaoui, gouverneur de la province d’Azilal.
Abdelkhalek Marzouki, gouverneur de la province Fahs-Anjra.
Abderrazak Al Mansouri, gouverneur de la province de Tinghir.
Mohamed El Zahr, gouverneur de la province d’Errachadia.
Mansour Kartah, gouverneur de la province de Khemisset.
Hassan Fateh, gouverneur, directeur du patrimoine à l’administration centrale.
--------------------Source : MAP, 30 janv. 2015-01-31

 
5-- Il y a seize ans s’est éteint feu Hassan II, le Roi bâtisseur

 

En ce vendredi 9 Rabiî II 1436, les Marocains commémorent le 16ème anniversaire de la disparition de feu Hassan II, le Roi bâtisseur qui a marqué de son empreinte l’Histoire contemporaine du Royaume. Il fût, pour le peuple marocain, l’illustre Souverain symbole flamboyant de la Nation, le Guide éclairé qui a posé les jalons du Maroc moderne, le Sage érudit aux avis recherchés et écoutés à l’échelle mondiale. Sa disparition fût vécue comme un cruel évènement, l’attachement des Marocains à leur Roi défunt n’ayant d’égal que la fierté qu’il leur inspirait.

En ce vendredi 9 Rabiî II 1436, les Marocains commémorent le 16ème anniversaire de la disparition de feu Hassan II, le Roi bâtisseur qui a marqué de son empreinte l’Histoire contemporaine du Royaume. Il fut, pour le peuple marocain, l’illustre Souverain symbole flamboyant de la Nation, le Guide éclairé qui a posé les jalons du Maroc moderne, le Sage érudit aux avis recherchés et écoutés à l’échelle mondiale. Sa disparition fut vécue comme un cruel évènement, l’attachement des Marocains à leur Roi défunt n’ayant d’égal que la fierté qu’il leur inspirait.
Il y a seize ans s’est éteint feu Hassan II, après avoir fait faire au Maroc post-indépendance un grand bond en avant et cumulé d’importantes réalisations, qui ont permis au pays de prendre le chemin du développement. Pour toute une génération de citoyens nés après l’Indépendance et grandis sous son règne, il était bien plus que le Souverain qui a parachevé l’unité territoriale du Royaume et imposé le Maroc sur la scène internationale. C’était le Père de la Nation en mouvement vers le progrès, comme feu Mohammed V fut celui de l’émancipation et du retour à la souveraineté.
Digne héritier des glorieux Sultans de la Dynastie Alaouite, feu Hassan II avait su mettre le Maroc sur la voie de la modernité, sans qu’il ait à sacrifier pour ce faire son attachement à son Histoire millénaire et à ses traditions empreintes de foi religieuse. De son temps, le Royaume a commencé son essor pour s’inscrire dans son époque, tout en se frayant une place de choix au sein du concert des nations. Tourné vers l’avenir, le Maroc de feu Hassan II n’en demeurait pas moins enraciné dans sa culture ancestrale, préservant son identité pour mieux relever les défis posés par sa marche en avant.
En grand homme, feu Hassan II voyait les choses en grand, tant il était guidé par une vision grandiose de son Royaume qu’il voulait placer dans la trajectoire du progrès économique et de l’évolution technologique. Il a fait construire, entre autres grands œuvres, des barrages dont les Marocains lui sont actuellement grés et qui vont demeurer comme une preuve étincelante de son intuition prospective et de sa capacité à concevoir les bons leviers du développement. Jusqu’à présent, la politique de mobilisation des ressources hydriques, toujours appliquée dans le Royaume, est un succès mondialement reconnu et un exemple souvent cité et reproduit par des pays africains, avec un apport de l’expertise et un transfert du savoir-faire marocains. Feu Hassan II avait appris aux Marocains de ne jamais être avares de leurs connaissances et compétences pour venir en aide à leurs frères africains et, aujourd’hui, à chaque fois que cette expertise est sollicitée, c’est le meilleur hommage rendu au génie du Roi défunt.
A une époque où la mise en œuvre de politiques économiques à caractère socialiste par des pays en développement était plus une mode que le fruit d’une profonde réflexion, feu Hassan II s’est distingué par sa foi en le libéralisme en tant que choix stratégique pour permettre à toutes les énergies de s’exprimer pleinement et participer, de la sorte, au progrès de la nation. Autant qu’en pleine ère des partis uniques monopolisant le pouvoir dans les pays du Sud nouvellement indépendants, feu Hassan II a encouragé la démocratie et défendu le pluralisme politique, en tant qu’options fondamentales irrévocables.
Seize ans après le décès de feu Hassan II, les Marocains peuvent ainsi jouir d’une notable avance par rapport à nombre de pays qui se pavanaient auparavant de leurs choix politiques et économiques idéologiquement orientés, mais qui se sont révélés par la suite des plus désastreux. Et quand les conditions sociopolitiques ont atteint au Maroc la maturité suffisante pour entamer une nouvelle page de son progrès démocratique, ce fut la constitution du gouvernement d’alternance et le début d’une évolution vers un mode de gouvernance depuis lors sans cesse amélioré.
Feu Hassan II restera dans les annales de l’Histoire comme le génie de la Marche Verte, permettant au Maroc de récupérer de manière pacifique ses provinces du Sud spoliées par le colonisateur, tout en donnant à voir au monde entier la totale symbiose entre le Trône et le peuple marocains, ensemble mobilisés pour rendre au Royaume sa dimension et sa gloire d’antan. Et quand cela s’est avéré nécessaire, feu Hassan II a su défendre l’intégrité territoriale de la patrie contre ses ennemis, manœuvrant avec une habilité proverbiale qui a forgé sa réputation de fin diplomate à l’échelle internationale.
Sa clairvoyance stratégique et son sens du compromis politique, feu Hassan II les a également investis dans la promotion des justes causes du continent africain et du Monde arabo-musulman, œuvrant à rapprocher les avis divergents afin de promouvoir la paix et l’entente entre les peuples. Il a eu le courage de défendre des positions avant-gardistes sur des sujets politiques épineux quand nombre de dirigeants des pays en développement ne voyaient le monde qu’à travers l’œillère de leur appartenance idéologique.
Le legs de feu Hassan II qui est aux Marocains le plus cher est incontestablement la stabilité dans la continuité assurée par son fils et digne héritier, SM le Roi Mohammed VI. Le Roi bâtisseur s’en est allé en confiant le Maroc au Roi réformateur. La fin d’une ère marquée par la réaffirmation de la souveraineté du Royaume sur l’ensemble de son territoire fut le signe annonciateur d’une nouvelle ère, celle où les Marocains des temps présents suivent leur dynamique Souverain sur le chemin de l’émergence sur la scène mondiale en tant que nation fière de son passé et tournée vers le futur.
Sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, les Marocains grimpent à pas cadencés les marches du progrès, avec une vision renouvelée de leur avenir et une conviction renforcée en la destinée spécifique du Maroc en ce début du nouveau millénaire.
Hommage à celui qui fut un Grand Roi, feu Hassan II, qui a imprégné son époque de son illustre sceau. Et gloire et longue vie à son digne successeur, SM le Roi Mohammed VI, qui associe son peuple dans la réalisation de son Grand Œuvre.
--------------------www.opinion.ma, 30/1/2015

 
SM le Roi Mohammed VI a présidé une veillée religieuse en commémoration du 16ème anniversaire de la disparition de feu SM Hassan II

 

 
6--Un certain Mohammed Sadiss se fait confisquer sa CIN

 
Il ne peut y en avoir deux. Lundi 26 janvier, Mohammed Sadiss voulait simplement renouveler sa carte d’identité nationale (CIN) avant que l’administration ne la lui retire. En cause ? Son homonymie avec le roi Mohammed VI. Selon Al Yaoum 24, il s’agirait d’éviter les risques d’exploitation du nom du roi.
L’intéressé avait été baptisé six mois avant la naissance du roi du nom de son père Mohammed Sadiss. Aucune contestation n’avait été enregistrée à ce moment-là. Son nom a tout naturellement été inscrit sur son livret de famille ainsi que sur le registre d’état civil.
Une réaction tardive donc qui oblige désormais Mohammed Sadiss à changer son nom de famille pour récupérer sa pièce d’identité. Il a d’ores et déjà demandé l’aide du Conseil national des droits de l’Homme afin de faire pression sur les autorités pour pouvoir bénéficier à nouveau d’une CIN.
--------------Source : Victoria Putz, TelQuel, 27 janvier 2015

 
7--Le ministre de l’Économie Mohamed Boussaïd affirme que 20% des associations absorbent 80% des subventions étatiques, et 97% ne présentent pas leur bilan financier

 

La gestion des associations marocaines est à nouveau critiquée par le gouvernement. Après le secrétariat général du gouvernement, qui a déclaré en novembre 2014 que de nombreuses associations marocaines ne déclarent pas le montant des subventions étrangères qu’elles perçoivent, c’est au tour de Mohamed Boussaïd, le ministre de l’Économie, de dénoncer leur manque de transparence. Lors de la réunion de la Commission parlementaire de contrôle des finances publiques le lundi 26 janvier à Rabat, le ministre a déploré l’absence d’un système comptable simplifié et le non-respect du principe de transparence et de reddition des comptes :
20% des associations s’accaparent 80 % du financement public dédié à l’action associative, alors que 97 % de ces associations ne présentent pas leurs rapports financiers, ce qui entrave l’action de contrôle et de suivi des subventions publiques qui leur sont accordées.
Le ministre a également indiqué qu’ à la fin du mois d’octobre 2014, plus de 683 associations ont bénéficié des subventions accordées dans le cadre des budgets ministériels, contre 646 en 2013, dont les associations et les institutions des œuvres sociales, a fait savoir M. Boussaïd, notant que ce nombre est réparti à hauteur de 578 associations dans le domaine social, 46 dans celui économique et 59 dans les activités administratives.
Le montant des subventions accordées aux associations à la fin du mois d’octobre 2014 a ainsi atteint 1,44 milliard de dirhams, contre 1,33 milliard de dirhams en 2013. Pour ce qui est de la répartition des subventions, 1,12 milliard de dirhams est dédié aux activités sociales, 181 millions de dirhams sont réservés au domaine économique et 143,98 millions de dirhams vont au domaine administratif.
-----------------------Source : TelQuel, 28 janv. 2015

 
8--Selon le ministre de la Santé Houcine El Ouardi, 48,9% des Marocains souffrent ou ont souffert de troubles psychiques

 
Des chiffres troublants ont été révélés par le ministre de la Santé Houcine El Ouardi à la Chambre des conseillers mardi 27 janvier. Lors de la session des questions orales au sein de la deuxième chambre portant sur les services psychiatriques des hôpitaux, le ministre a affirmé que « 48,9% des Marocains souffrent ou ont déjà souffert de troubles psychiques ».
Le constat d’El Ouardi ne s’est pas arrêté là. Il a également évoqué d’autres chiffres qui font froid dans le dos : 26,5% des Marocains souffrent de dépression et 14% de Marocains ont déjà tenté de se suicider au moins une fois.
En révélant ces statistiques, le ministre a reconnu le manque d’infrastructures au sein des hôpitaux du pays pour soigner ces maladies. Il a cependant annoncé « la création prochaine de trois hôpitaux psychiatriques régionaux afin d’atteindre 3 400 lits au lieu des 2 453 lits existants actuellement ». De même, il a précisé que 100 psychiatres sortent chaque année des facultés de médecine marocaines.
--------Source : TelQuel, 28 janv. 2015-01-31

 
9--McDonald’s installe son 35e restaurant à El Jadida

 

Le produit McDonald’s fit sa première apparition au Maroc sur la Corniche de Casablanca en 1992. Son unité de production fut installée, toujours dans la même ville, à Nouasser. Aujourd’hui, elle est la seule centrale de distribution pour tout le Maroc.
L’enseigne compte, à nos jours, 35 restaurants à travers tout le Maroc à, entre autres, Rabat, Casablanca, Marrakech, Agadir, Fès, Tanger, Meknès, Tétouan, Oujda, Kénitra, Nador, Mahammédia, salé et Safi. Poursuivant sa politique de s’étendre pour couvrir le maximum de villes afin de se rapprocher au plus de sa clientèle, le réseau de McDonald’s Maroc a choisi la Ville d’El Jadida pour installer son 35ème restaurant.
McDonald’s El Jadida aura nécessité un investissement de 30 millions de DHS. Et le résultat est là, autant pour la ville que pour les aficionados de McDonald’s. En plus de l’investissement qui représente en soi un coup de pouce pour l’économie de la ville, quelque 65 emplois directs sont créés. Ils profitent, pour leur grande majorité, à la population locale. Les candidats sélectionnés pourront ainsi faire partie de l’aventure humaine McDonald’s, construire leur carrière, gravir tous les échelons un par un, avec un seul mot d’ordre : la méritocratie. C’est ainsi que plus de 50% des directeurs de restaurant ont débuté en tant qu'équipiers.
----------------Source : Azzedine Hnyen, Al Bayane

 
10--Marrakech : les oulémas ont débattu de la jeunesse et de l'extrémisme

 
Des érudits et oulémas de plusieurs pays du monde musulman, se sont réunis jeudi à Marrakech, pour débattre des préoccupations de la jeunesse et des moyens de prémunir cette frange de la société particulièrement exposée aux tentations de l’extrémisme.
Tenue sous le thème « la jeunesse dans un monde en changement », la rencontre a été une réflexion plurielle et multidisciplinaire sur la situation de la jeunesse de la Oumma islamique dans un contexte marqué par de grands changements (politiques, économiques, sociales, culturelles) et leur impact sur cette frange sociale d’un point de vue intellectuel, psychologique et comportemental.
La réflexion lors de ce conclave porte aussi sur le rôle des institutions gouvernementales et non-gouvernementales, ainsi que celui des oulémas dans l’encadrement de la jeunesse et son orientation sur la voie de l’intégration et d’une vie digne.
La pauvreté et son corollaire le désespoir dans de nombreuses sociétés a fait basculer de nombreux jeunes dans l’extrémisme et la violence qui sont à l’antipode de la modération prônée par l’Islam authentique; de telles dérives ont donné lieu dans le monde occidental à un courant d’idées hostiles à l’Islam fondé sur les amalgames et le rejet injuste de toute une civilisation.
La jeunesse devra être engagée dans son véritable rôle de force motrice au sein de la société et de facteur de créativité et d’engagement pour le bien-être de la communauté; l’éducation aux valeurs authentiques de l’Islam est la meilleure voie pour parvenir à cet idéal.

Plusieurs choix et orientations actuelles dans les pays musulmans nécessitent une révision en fonction des besoins de s’adapter aux changements de la société actuelle, particulièrement en ce qui concerne les politiques de l’enseignement.
Des érudits et oulémas se sont relayés à la tribune de ce conclave pour croiser les regards et les visions sur les meilleurs moyens de canaliser la force créatrice de la jeunesse, son engagement constructif dans la dynamique de sa communauté et les mesures à entreprendre pour les prémunir des dérives de toute forme d’extrémisme.
Plusieurs intervenants ont convenu de la nécessité de remettre en question les programmes et politiques destinés à la jeunesse dans la perspective d’ériger de nouvelles stratégies assimilant parfaitement les enjeux actuels et veillant à son intégrité spirituelle et intellectuelle.
Les travaux de la Conférence, qui a connu la participation de 800 personnes de près de 80 pays, est articulé autour de plusieurs thématiques, portant notamment sur « la jeunesse et le changement », « la jeunesse et les changements économiques », « les changements culturels et sociétaux ». La rencontre a été aussi l’occasion de présenter des expériences édifiantes d’une jeunesse qui a pu réussir les enjeux de son époque et assimiler positivement les changements du monde moderne.
-------------------------Source : LNT avec MAP, 30 janv. 2015

 
11--Le verdict de l’affaire Bourgogne est attendu pour le 2 février

 
C'est la date tant attendue. Lundi 2 février, le tribunal correctionnel de Casablanca va délibérer sur l’affaire Bourgogne. Dix personnes sont au banc des accusés: Deux fils du défunt propriétaire (Mohamed Nouisser), des fonctionnaires de l’arrondissement d’Anfa, un ingénieur, un maçon… L’effondrement de trois immeubles en juillet 2014 à Casablanca a ouvert la voie à un grand procès. Homicides et blessures involontaires sont en tête de liste des accusations.
Présenté comme fonctionnaire à la commune, M. Azgoul fait partie de la commission qui délivre le certificat de conformité des travaux donnant droit au permis d’habiter. Cet organe administratif regroupe les représentants de la Protection civile, de Lydec, de la préfecture, de l’Agence urbaine de Casablanca… De tout ce «beau» monde, seul le fonctionnaire sera poursuivi en justice. «Les procès-verbaux des enquêteurs de la Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ) constate l’inexistence de toute autorisation d’habiter. Que l’on nous explique comment Lydec a pu brancher l’immeuble (n°27) aux réseaux de distribution d’eau et d’électricité?», plaide la défense.
L’avocat insiste: «Il faut distinguer entre celui qui contrôle la conformité des travaux et celui qui accorde le permis d’habiter». Manière de tracer une frontière entre les responsabilités qui incombent à un subalterne et à sa hiérarchie. Le prévenu aurait «envoyé un rapport» à qui de droit. S’il existe vraiment, par quel miracle ce document «a disparu des archives de l’administration. C’est ce que l’on déduit de l’ordonnance de renvoi (acte qui donne lieu à un procès) signée par le juge d’instruction». Le nom d’un certain Tougui est cité. Convoqué au tribunal en tant que témoin, il a «nié avoir reçu» le rapport dont se prévaut son collaborateur. «Or nous avons entre les mains une correspondance du 10 novembre 2000 et envoyée au propriétaire de l’immeuble», s’indigne la défense. En cas d’infraction, le chef du service des plans (Tougui) ordonne l’arrêt des travaux, verbalise et saisit le parquet.
«Malheureusement, la procédure n’a pas été appliquée», soutient l’avocat qui défend deux autres prévenus à savoir Damir Machtak et Hassan Benzineb. La défense s’est adressée au secrétariat général de l’arrondissement d’Anfa. Il l’informera qu’une lettre a été effectivement envoyée au propriétaire Mohamed Nouisser. Les références de la correspondance ont été notées dans le registre. «Une des fonctionnaires, Fatima Achouri, confirmera les faits», rapporte le plaideur qui nous déclare «avoir entrepris en personne ces démarches».
Face au juge Mustapha Belhmidi, la défense assure qu’elle remettra un document prouvant la responsabilité du chef de service des plans. Elle conclue par demander l’acquittement de Mimoun Azeghoul et de ses collègues.
Le plus surprenant dans cette affaire. C’est que l’un des prévenus, Damir Machtak, se trouve accusé «alors qu’il n’a regagné la commune d’Anfa qu’après la fin des travaux entrepris dans l’immeuble écroulé 14 ans plus tard». Qui va défendre le second fonctionnaire? «C’est l’expertise et le procureur du Roi», tranche son avocat. Tout en rappelant qu’un Mokadem inspecte quotidiennement sa zone et fait son rapport au Caïd. Dans le cas d’espèce, l’œil du ministère de l’Intérieur (Mokadem) lui est reproché par le juge d’instruction d’avoir omis d’informer son supérieur et d’avoir toucher du bakchich. «L’accusation avance que ces fonctionnaires n’ont pas respecté la loi. Mais elle ne nous précise pas comment?».
Puis vint le tour de Hassan Benzineb. Contrôleur de fonction, il a été nommé le 3 mai 2001. A l’instar de son collègue, sa nomination à ce poste intervient après la fin des travaux. «Détail que ni la BNPJ, ni le parquet, ni le juge d’instruction n’ont jugé utile de vérifier», déclare outré Me Tabih. La logique de l’accusation «est qu’un agent doit inspecter chaque maison et s’assurer qu’il n’y a pas de travaux en cours». En première instance, les procès en correctionnel (délits) sont jugés par un seul juge. Contrairement aux affaires criminelles, il n’y a pas de collégialité. A chacun donc d’assumer ses responsabilités.
------------------Source : Faiçal FAQUIHI, léconomiste, 29/01/2015

 
12—Une première au Maroc : une greffe du foie réussie à Casablanca

 

«La greffe du foie réalisée sur un patient le 16 novembre dernier au Centre hospitalier universitaire (CHU) Ibn Rochd de Casablanca a été couronnée de succès» , a affirmé le directeur général de cet établissement hospitalier, le Pr. Moulay Hicham Afif.
«Le malade qui a subi une transplantation du foie se porte bien .La transplantation a été effectuée sur une personne d'une trentaine d'années souffrant d'une cirrhose du foie post-hypothétique au stade d'insuffisance hépatique, a précisé le directeur général du CHU Ibn Rochd, faisant savoir que la greffe a été effectuée par extraction du foie d'un patient se trouvant dans un état encéphalique.
Le Pr. Afif a, à cette occasion, remercié la famille du donneur du foie, qui a permis la réalisation de cette opération, mettant l'accent sur l'impératif de la sensibilisation des citoyens au don d'organes qui peut sauver des vies humaines.
-------------------------------Source : http://www.libe.ma, Vendredi 16 Janvier 2015

 
13—Foot-Maroc : le Raja ne badine pas avec la discipline

 
La direction des Verts n’a pas laissé passer sans sanctions le fait que quatre de ses joueurs cadres, en l’occurrence Salaheddine El Akkal, Hamza Abourazzouk, Mohamed Oulhaj et Abdelilah Hafidi, aient pris part à un match de football en salle, alors qu’ils devaient en principe observer une journée de repos accordée à l’équipe par l’entraîneur José Romao.
Bien entendu, le Raja qui a besoin de tous ses éléments à ce moment important du championnat s’est contenté de sanctionner financièrement lesdits joueurs qui doivent s’acquitter de la coquette somme de 20.000 dirhams chacun.
Une sanction réfléchie qui n’affecte aucunement le club, d’autant plus qu’elle incitera les joueurs fautifs à bien penser avant de commettre des actes irréfléchis.
Outre le championnat où le Raja a chuté à la 4ème place avec un total de 25 points, il y a la Ligue africaine des clubs champions, concours où les Verts défendront les couleurs nationales aux côtés du Moghreb de Tétouan. Le Raja, double lauréat de l’épreuve, abordera le tournoi dès le tour préliminaire en accueillant, le 13 février prochain au Complexe sportif Mohammed V à Casablanca, la formation congolaise des Diables Noirs, club des premières amours de l’attaquant wydadi, Fabrice Ondama.
-----------------------------Source : Mohamed Bouarab, http://www.libe.ma, Jeudi 29 Janvier 2015

 
14--Laenser expédie les affaires courantes au ministère des Sports en attendant le remplacement officiel de Mohamed Ouzzine

 

En l’absence d’un remplaçant officiel pour Mohamed Ouzzine, le ministre de l’Urbanisme a présidé une réunion au ministère de la Jeunesse et des sports afin que le département puisse continuer à fonctionner.
Même si il n’y a encore aucun communiqué qui l’officialise, le ministre de l’Urbanisme et secrétaire général du Mouvement populaire Mohand Laenser assure visiblement l’intérim de Mohamed Ouzzine à la tête du ministère des Sports. Mohand Laenser a en effet présidé une réunion qui s’est tenue lundi 26 janvier au siège du ministère de la Jeunesse et des sports, pour l’examen des dossiers relatifs au fonctionnement quotidien du ministère.
Lors de cette réunion, qui s’est déroulée en présence du secrétaire général, de l’inspecteur général et des directeurs du ministère, Mohand Laenser, a souligné la « nécessité de maintenir le cours normal des activités et programmes du ministère à travers le fonctionnement quotidien des directions et services centraux et déconcentrés rattachés au secteur », selon un communiqué du ministère de la Jeunesse et des sports.
----------Source : Christophe Sidiguitiebe, TelQuel, 27 janv. 2015

Auteur : 
Radouane Bnou‐nouçair
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