Maroc
Le 09/05/2015
Les nouvelles du Maroc (avril-mai 2015)
Maroc
L’actualité, en ces mois d’avril et mai, est aussi riche que d’habitude mais elle se caractérise par une forte activité socioculturelle.

Notre revue de presse vous propose les thèmes suivants :
1--Femmes migrantes : faire de sa culture et de son identité un atout de vie
2-- Des oulémas se penchent à Bruxelles sur l'adaptation de la jurisprudence islamique au contexte européen
3--Les attentats de « Charlie Hebdo » auraient conforté le rejet de l’islam et de l’immigration
4--Près de 700 faits d'islamophobie en 2014 en Belgique francophone
5--Annulation de la visite de Shimon Pérès au Maroc
6--Ces femmes qui ont marqué l’art au Maroc
7--Festival Founoun, le rendez-vous marocain de la poésie
8--La région du Grand Casablanca compte désormais 4.270.750 habitants
9—Il ne fait pas bon vivre sa maternité au Maroc
10—Emploi au Maroc : quand le salaire minimum ne protège pas de la pauvreté
11--Inspections chez les notaires de Casablanca
12-- 11ème édition du Moussem de Tan Tan du 23 au 27 mai
13--David Beckham a fêté ses 40 ans à Marrakech
14--Un ouvrage sur Tayeb Seddiki signé Hassan Habibi
15--Much loved, le dernier film de Nabil Ayouch, sélectionné pour la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes.
16--Foot : Transfert imminent du jeune belgo-marocain Ilias Sebtaoui à Manchester United
17--Clôture du Moussem des Regragua à Essaouira

 
1--Femmes migrantes : faire de sa culture et de son identité un atout de vie

 

Dans le cadre du projet culturel européen "Une odyssée moderne : mémoire et devenir des femmes migrantes", une rencontre-débat organisée, le samedi 9 Mai 2015, à la médiathèque Abdelmalek Sayad, au Musée national de l'histoire de l'immigration,
La plupart du temps, être une femme et une immigrée sont perçus comme un double obstacle à l’entrepreneuriat en France.
Pourtant, les témoignages de femmes migrantes nous livrent des récits contraires. La migration et les ressources culturelles ou identitaires sont des atouts dont disposent les femmes migrantes pour monter des projets au sein d’associations ou d’entreprises, avec succès. Leurs projets migratoires sont des richesses qui peuvent influencer positivement leur avenir professionnel ou personnel dans un autre environnement que celui d’où elles viennent.
Cette rencontre souhaite changer les regards portés sur les femmes migrantes. Organisée par un collectif d’étudiantes de Sciences-Po/Paris parti à la rencontre de femmes migrantes et entrepreuneuses dans le cadre d’un projet européen sur "la visibilité des femmes migrantes dans l'espace public" confié au Dynamo théâtre, avec la collaboration de la revue Hommes & Migrations.
----------------------------Source : histoire-immigration.fr

 
2-- Des oulémas se penchent à Bruxelles sur l'adaptation de la jurisprudence islamique au contexte européen

 

Des oulémas et chercheurs de disciplines diverses ont tenté , à Bruxelles, de repenser la jurisprudence islamique pour qu'elle s'adapte au contexte européen et apporte des réponses claires, sans équivoques, aux nombreuses interrogations des musulmans établis en Europe.
Pour Khalid Hajji, président du Conseil d'administration du Conseil européen des Ouléma marocains (CEOM), a organisé un débat de deux jours sur cette question, l'influence de la réalité européenne sur le fiqh (jurisprudence) des minorités (musulmans en Europe) revêt aujourd'hui une importance capitale.
Relevant que cette influence est visible sur la manière dont les oulémas envisagent les avis juridiques, il a insisté sur l'impératif de repenser mutuellement le rapport de la religion au droit international et celui des musulmans à la majorité de la population européenne.
Il faut, dans un monde où il n'y a plus de frontières géographiques, de voir dans quelle mesure le fiqh des minorités peut accompagner les musulmans établis en Europe, sans pour autant déstabiliser le rapport avec la société où ils vivent et où sont soumis à des lois qui régissent les différences, a souligné M. Hajji.
A partir de ce constat, le fiqh a pour rôle de proposer des solutions pratiques pour les grands questionnements des musulmans, a-t-il souligné notant que la jurisprudence ne peut de ce fait être figée, mais doit plutôt être en adéquation avec l'esprit du temps et les textes religieux.
Il a cité à cet effet l'exemple de la naturalisation, rappelant qu'il y 'avait un temps où les oulémas l'interdisaient, mais maintenant cette question est révolue'', en raison essentiellement de la confrontation avec la réalité vécue par les musulmans dans les sociétés européennes.
Pour Taher Tujgani, président du CEOM, le fiqh des minorités, appelé également fiqh de la coexistence ou encore de la citoyenneté, pose d'épineuses questions dans la mesure où la personne habilitée à exercer cette jurisprudence se trouve confrontée, d'une part, à de véritables problématiques liées au fiqh et, de l'autre, à des questions qui trouvent leurs justifications dans le contexte européen.
C'est ainsi, avant d'émettre des avis religieux, les oulémas sont tenus d'avoir une compréhension parfaite et exhaustive de la réalité européenne et recourir aux spécialistes dans chacun des points problématiques qui requièrent une jurisprudence, a-t-il relevé. Car, a-t-il expliqué, nombre d'avis religieux ne peuvent s'appliquer à toutes les époques et à tous les pays.
Il est de ce fait impératif de reconsidérer la jurisprudence religieuse telle qu'elle est pratiquée aujourd'hui par certains, en vue de mieux accompagner les changements accélérés dans les sociétés et les lois des pays d'accueil, a plaidé M. Tujgani, insistant sur la nécessité de se pencher sur la compréhension de l'histoire de la pensée européenne, des spécificités de chaque pays et de la nature des institutions.
Dans le même ordre d'idée, Idriss El Fassi El Fihri, professeur à l'Université Al Quaraouiyine, a affirmé que la parfaite connaissance du contexte est une condition sine qua non avant de produire un avis religieux, faisant remarquer que lorsque les oulémas changent leurs avis religieux selon l'époque et le contexte ils n'enfreignent nullement le texte religieux.
Mais avant de se prononcer, il est essentiel de mesurer la réalité par des outils scientifiques et de faire la différence entre coutumes et traditions sociales d'une part et textes religieux de l'autre, a-t-il insisté.
Il convient également à ses yeux, de s'arrêter longuement sur les concepts et les méthodologies en opérant un tri minutieux entre le vrai du contradictoire et de tout ce qui a fait l'objet d'une sorte de transposition conceptuelle. Car parfois, conclut-il, certains concepts trahissent la signification originale.
La conférence, qui réunit des chercheurs de nombreux pays, débattra deux jours durant de nombreuses thématiques liées aux approches diachroniques et synchroniques de la jurisprudence islamique, aux spécificités du statut juridique de l'islam en Europe, des fondements de fiqh des minorités, des applications de la jurisprudence islamique ou encore du devenir du fiqh des minorités.
---------------------Source : MAP, 05 mai 2015

 
3--Les attentats de « Charlie Hebdo » auraient conforté le rejet de l’islam et de l’immigration

 

Deux essais publiés début mai estiment que les attentats de janvier 2015 ont encouragé un rejet des immigrés et des musulmans.
La fondation Jean-Jaurès analyse l’« idéologie » de l’islamisation de la France qui pousse les classes populaires vers le Front National.
L’historien Emmanuel Todd déclenche une polémique en expliquant que les manifestations pro-Charlie sont en réalité l’expression de sentiments xénophobes des classes moyennes.
Près de quatre mois après les attentats de janvier, deux essais publiés début mai (lire les repères ci-dessous) analysent ce que cet événement a révélé de l’état de l’opinion. Les auteurs – qui empruntent ensuite des chemins très différents – partent du même constat : les chiffres des grandes manifestations du 11 janvier ont révélé des écarts très importants d’une ville à l’autre.
Les catégories socio-professionnelles favorisées se sont le plus mobilisées
Le taux de mobilisation a ainsi atteint 71 % à Grenoble (71 manifestants pour 100 habitants) mais n’a pas dépassé 7 % à Dunkerque ! Des zones géographiques se dégagent nettement, avec des régions très réactives comme Rhône-Alpes, le Grand-Ouest ou Paris, et d’autres beaucoup moins, comme la région Paca ou le Nord-Est.
En croisant ces chiffres avec d’autres données, les analystes montrent que la France qui s’est mobilisée est celle où les catégories socio-professionnelles favorisées sont les plus représentées, celle qui a voté pour le traité européen en 2005. À l’inverse, les régions où le rejet de l’Europe et le vote FN sont élevés ont peu manifesté.
« Un décalage entre leur perception du réel et celle des élites »
« Toute une partie des catégories populaires est restée à l’écart de ce mouvement », résument Jérôme Fourquet et Alain Mergier, qui ont mené depuis les attentats une série d’entretiens qualitatifs avec ces « abstentionnistes » pour comprendre leur peu de réaction.
Le résultat de cette enquête, présenté lundi 4 mai à la Fondation Jean-Jaurès (think tank proche du PS), révèle tout d’abord que les attentats ont été vécus par eux comme une confirmation des problèmes d’insécurité (physique, économique, culturelle) qu’ils ressentent depuis longtemps. Une réaction que résume bien la formule entendue : « ça devait arriver ».
Pour Alain Mergier, les personnes interrogées ressentent « un décalage entre leur perception du réel et celle des élites », descendues dans la rue pour exprimer leur sidération face à un drame qu’elles n’avaient pas imaginé. Ces attentats ont ainsi été perçus comme « la vérification du diagnostic » qu’ils avaient déjà posé.
Un scénario qui participe au développement d’une « idéologie de l’islamisation »
Ils s’inscrivent aussi clairement dans la suite d’une série d’événements (crises des banlieues, affaires de voiles, actes terroristes, djihadisme…). Ce scénario participe au développement d’une « idéologie de l’islamisation » de la France qui risque d’accentuer le basculement des milieux populaires vers le vote Front National.
« Par rapport aux précédents entretiens que nous avions conduits il y a deux ans, le changement est considérable, souligne Alain Mergier. Avant, on nous disait : « je pense comme Marine Le Pen ». Désormais, on nous dit « Marine Le Pen pense comme moi ». »
Les auteurs décrivent une « machinerie à interpréter l’actualité que les attentats de janvier ont verrouillée ». Une idéologie qui fonctionne désormais de manière autonome par rapport au discours politique. « Toutes les attaques qui visent le Front national manquent leur cible, explique Jérôme Fourquet, car les faits semblent lui donner raison. »
Pour les auteurs, la seule manière de contrer l’extrême droite consisterait à reprendre ces faits, à les réintégrer dans un récit qui ait du sens. « La machinerie que nous avons décrite est la seule à proposer aujourd’hui une interprétation globale de la situation en France », concluent les auteurs.
Pour Emmanuel Todd, les défilés ont été plus importants dans les villes catholiques
Dans une tout autre perspective, l’historien et anthropologue Emmanuel Todd déclenche une violente polémique. L’auteur s’est penché, non pas sur ceux qui sont restés chez eux le 11 janvier, mais sur les foules qui sont allées manifester.
Prolongeant les travaux qu’il avait réalisés en 2013 avec le démographe Hervé Le Bras sur « le catholicisme zombie », il entend démontrer que les anciens bastions du catholicisme (l’Ouest, Rhône-Alpes, une partie du Massif Central…) se sont, du fait de la sécularisation, coupés de cette imprégnation religieuse mais pas des valeurs qu’elle portait : autorité, tradition, entre-soi, rejet de l’égalité…
L’auteur souligne ainsi que les défilés « Je suis Charlie » ont été beaucoup plus importants dans les villes des vieilles terres catholiques pour conclure en substance : derrière un discours républicain de façade, c’est au fond le rejet des musulmans et des immigrés qui s’exprimait dans ces manifestations de soutien à un hebdomadaire coupable, aux yeux de l’auteur, d’islamophobie.
Emmanuel Todd écrit ainsi : « Le choc émotionnel résultant de l’horreur du 7 janvier a offert la possibilité d’une réaffirmation de l’idéologie qui domine la France : libre-échange, État social, européisme et austérité. Ce qui est nouveau et réellement troublant, c’est l’obsession de l’islam, le discours laïciste qui se répand dans la moitié supérieure de la pyramide sociale et qui est beaucoup plus inquiétant, au fond, que l’incrustation du vote FN dans les milieux populaires. »
Repères - Dans la France de l’après Charlie
– Janvier 2015, le catalyseur, de Jérôme Fourquet et Alain Mergier, Fondation Jean Jaurès 120 p., 6 €. Le résultat d’analyses statistiques et d’une série d’entretiens qualitatifs auprès de personnes qui n’ont pas manifesté le 11 janvier.
– Qui est Charlie ? Sociologie d’une crise religieuse, d’Emmanuel Todd, au Seuil, 242 p., 18 € Le livre est à la fois une étude « anthropologique » des ressorts de la mobilisation pro-Charlie et un essai polémique sur l’islamophobie en France.
– Le réveil français, de Laurent Joffrin, Stock, 153 p., 15 €. À la différence des deux premiers livres, très analytiques, cet essai veut proposer un regard optimiste sur notre pays, à l’encontre de tous les discours déclinistes.
-----------------Source : Bernard Gorce, la-croix.com, 2015-05-04,

 
4--Près de 700 faits d'islamophobie en 2014 en Belgique francophone

 
L'association Muslims Rights Belgium (MRB) a publié jeudi son troisième rapport annuel sur l'islamophobie. Celui-ci fait état de 696 signalements de discrimination islamophobe en Belgique francophone.
Les plaintes, recueillies en ligne, concernent en premier lieu le monde professionnel (183) puis l'enseignement (141). Dans ce dernier secteur, des difficultés d'accès sont signalées et quelques enseignants et préfets sont notamment mis en cause pour des dérives dans leur méthode pédagogique.
Contrairement aux années précédentes, 17 agressions physiques ou verbales ont été rapportées. "En 2014, on constate de façon très nette un glissement des paroles aux actes qui se traduit par des attitudes violentes sur la voie publique: projectiles, coups, crachats, arrachages répétitifs de foulard, plus spécifiquement sur les femmes converties, ...", relève Fouad Benyekhlef, administrateur de l'association. "On sent aussi que ces victimes d'agression ont de moins en moins confiance dans les institutions et en leurs représentants politiques - de par certains discours - et qu'elles portent pas plainte. Il faut une convergence des luttes pour dépasser les clivages entre discriminations." Seuls 16% des répondants ont entrepris des démarches.
Près de trois quarts des plaintes (73%) sont déposées par des femmes, et en premier lieu par celles portant le foulard. Les femmes voilées représentent 82% des victimes d'agression physique ou verbale et 71% des victimes dans le domaine des institutions, administrations et pouvoirs publics. Les personnes dénonçant ces discriminations islamophobes sont à 59% des jeunes âgés de 18 à 29 ans. Elles sont à 96% de nationalité belge.
Source :Rtbf, 23 avril 2015

 
5--Annulation de la visite de Shimon Pérès au Maroc

 
Invité par la Fondation Clinton Global Initiative à Marrakech les 5, 6 et 7 mai, l’ancien président israélien Shimon Pérès ne viendra plus au Maroc. Son nom a été retiré de la liste des invités officiels de la Conférence de la Clinton Global Initiative Moyen-Orient et Afrique du Nord à Marrakech, rapporte le centre multimédia International Middle East Media Center, le dimanche 2 mai.
L’annonce de la venue de Shimon Pérès au Maroc avait fait polémique. Plusieurs figures associatives s’étaient opposées à l’invitation au Maroc de l’ex-président israélien. En Palestine, le Hamas avait demandé à Rabat de la reconsidérer. Le réseau démocratique marocain de solidarité avec les peuples a appelé à une « interdiction de la visite », en invoquant le « respect pour les sentiments des Marocains et pour la cause palestinienne ». L’association avait également invité également les opposants à la normalisation avec Israël à s’unir pour protester contre cette visite, si jamais elle était « imposée à notre peuple ».
Le Maroc et Israël n’entretiennent plus de relations diplomatiques depuis que le royaume a fermé les bureaux de liaison d’Israël à Casablanca et Tanger en 2000.
-------------------------Source : magazine TelQuel, Christophe Sidiguitiebe

 
6--Ces femmes qui ont marqué l’art au Maroc

 

Du romantisme de Meriem Meziane aux compositions audacieuses de Majida Khattari en passant par l’art naïf de l’intemporelle Chaïbia Talal, ce sont plusieurs générations d’artistes marocaines auxquelles rendra hommage le musée de Bank Al-Maghrib entre le 30 avril et le 31 octobre de cette année.
«Il s’agit de célébrer les artistes femmes marocaines et de faire connaître au grand public des œuvres qui ont marqué l’histoire de l’art contemporain marocain», a déclaré Abderrahim Chaâbane, directeur du musée de Bank Al-Maghrib, lors du vernissage de l’exposition.
«L’art au féminin, une création plurielle» comprend une trentaine d’œuvres, réalisées par une quinzaine d’artistes, dont la plupart ne sont rien de moins que des icônes de l’art pictural marocain.
Pour Farid Zahi, commissaire de l’exposition, cet événement est «un clin d’œil à la présence vitale de la femme dans le domaine artistique et culturel», qui arrive à un moment où la femme marocaine est toujours en quête d’équité, de présence active et de visibilité sociale et culturelle.
L’argument est d’autant plus convaincant que plusieurs de ces artistes ont été des pionnières autant dans leur art que dans leur émancipation. Meriem Meziane était, en effet, la première femme marocaine à s’être formée dans l’art de l’image en Espagne. Les scènes féminines tracées par son pinceau à la fin des années quarante ont ouvert la voie à un bon nombre d’artistes aussi bien femmes qu’hommes. De la même manière, malgré les nombreuses critiques auxquelles a fait face l’art naïf de la part des acteurs du milieu artistique et intellectuel marocain dans les années soixante, des artistes comme Chaïbia Talal ou Fatima Hassan ont su se faire une place de choix dans l’histoire de l’art marocain.
Des noms comme ceux-là ont jeté les jalons d’un art féminin riche et pluriel qui a réussi à s’imposer comme une composante essentielle de la scène culturelle du Royaume. Ces pionnières ont été suivies d’une vague de création, notamment pendant les années 1990 où l’art au féminin a connu un semblant de révolution. Peinture, sculpture et photographie, aucun des arts visuels n’a échappé à la créativité des femmes marocaines.
Il est à noter que cette exposition s’inscrit dans une volonté de Bank Al-Maghrib de faire connaître l’art marocain au grand public. «Nous sommes aujourd’hui dans le prolongement d’une initiative qui a commencé avec l’exposition des œuvres de feu Kacimi», a expliqué Farid Zahi. En plus des pièces de monnaie, le musée de Bank Al Maghrib abrite une précieuse collection d’œuvres picturales en exposition permanente.
Fondé en 1992, le musée de la Monnaie de Bank Al-Maghrib abrite une collection inédite de pièces de monnaie. Le noyau originel de la collection a été acquis en 1947 et au fil des ans, les fonds du musée s’enrichissent, atteignant aujourd’hui 30.000 documents monétaires.
---------------------Source : Sara El Majhad, Aujourdhui.ma | 4-05-2015

 
7--Festival Founoun, le rendez-vous marocain de la poésie

 

Cette année l'évènement s'est distingué par la présence d’un gros calibre de la poésie nationale, Abdellatif Laâbi, qui est président d’honneur de cette édition
C’est une vraie bouffée d’air frais que ramène le festival Founoun à la destination Agadir. En effet, de la poésie pour irriguer la ville et enrichir le champ culturel local, c’est ce qu'a promis le «Printemps Founoun des poésies marocaines chantées» dans sa septième édition qui prend fin aujourd'hui 7 mai. Thème retenu: «Les elles de la poésie». L’objectif des organisateurs étant de mettre en avant la créativité artistique de la femme, tant au niveau poétique que pictural. C’est ainsi que les arts au féminin ont été conjugués pour honorer la femme dans ses différentes façons de s’exprimer. Dans ce sens, une exposition de femmes peintres d’Agadir était prévue. Un hommage a été de même rendu à Jocelyne Laâbi, Touria Ikbal, Alya Mae Elaynin, Najima Taytay pour leurs parcours exceptionnels. «Notre optique est aussi de mettre en exergue notre riche patrimoine culturel, notamment en fêtant la poésie marocaine dans sa pluralité», explique Leila Errhouni, directrice du festival. Au programme figuraient, notamment, les poésies amazighe, hassanie, arabe, soufie… Les conférences-débats se sont toutes focalisées autour de thèmes tels que «la femme dans la poésie soufie» «la femme dans la poésie d’expression hassanie», «L’évolution de la poésie amazighe» ou encore «la femme dans la poésie amazighe».
----------------Source : Fatiha NAKHLI, http://www.leconomiste.com, 07/05/2015

 
8--La région du Grand Casablanca compte désormais 4.270.750 habitants

 
12,6% des marocains résidents dans la capitale économique, selon le HCP
Conformément aux résultats du recensement général de la population et de l'habitat 2014, la population de la région du Grand Casablanca a atteint, au 1er septembre 2014, le nombre de 4.270.750 personnes, dont 4.242.589 Marocains et 28.161 étrangers, a indiqué mardi soir le directeur régional du Haut-commissariat au plan, Mohamed Karfaoui.
Intervenant lors d'une rencontre à la Wilaya du Grand Casablanca dédiée à la présentation des premiers résultats du recensement général de la population et de l'habitat 2014 au niveau de la région, M. Karfaoui a précisé que cet effectif représente 12,6% de la population totale du Royaume, alors que l'effectif des ménages de la région a atteint 1.032.576, soit 14,1% du total des ménages du Maroc, rapporte la MAP.
En comparaison avec le recensement de 2004, la population de la région a subi une variation relative globale de 17,6% et a évolué selon un taux d'accroissement annuel moyen (TAAM) de 1,64%, alors qu'au niveau national, ces deux derniers indicateurs étaient de 13,2% et 1,25% respectivement.
S'agissant de la densité de la population au niveau de la grande agglomération urbaine du Maroc, M. Karfaoui a indiqué qu'elle a dépassé la barre de 15.000 habitants/km². Différenciée selon les arrondissements urbains de la Préfecture de Casablanca, la densité de la population atteint des niveaux encore plus élevés dépassant le niveau de 40.000 habitants/km² dans les arrondissements Ben M'sick et Al Fida.
Selon le nouveau découpage régional, la population de la région Casablanca-Settat atteindra 6.891.739, soit 20,3% de la population du Royaume, contre 12,6% pour la région du Grand Casablanca, alors que le taux d'urbanisation baissera à 73,6% contre près de 95% actuellement, précise-t-on de même source.
Intervenant pour la même occasion, le wali de la région du Grand Casablanca, Khalid Safir, a affirmé que les résultats de ce recensement donneront une idée précise sur les impératifs du développement local souhaité et permettront de déceler les dysfonctionnements sociaux, spatiaux et urbanistiques, ainsi que les changements et les mutations démographiques et économiques.
-------------------------Source : libe.ma, Jeudi 7 Mai 2015

 
9—Il ne fait pas bon vivre sa maternité au Maroc

 
L’ONG Save the Children a publié mardi 5 mai son 16e classement annuel des pays où il fait bon être mère. Le Maroc se place à la 125e place sur 179 pays.
À l’approche de la fête des mères, l’ONG Save the Children publie chaque année son rapport State of the World’s Mothers (État du monde des mères).
Il s’agit d’un état des lieux de la maternité dans le monde et d’un classement des pays où il fait bon être mère. Son 16e classement place le Maroc se place à la 125e place sur 179 pays.
La situation ne s’améliore guère au Maroc. Le royaume perd quatre places par rapport à l’an dernier, pour se situer en 125e position sur 179, derrière des pays arabes comme la Syrie (111e), l’Algérie (76e) ou la Libye (50e). Le classement prend en compte des indicateurs liés à la santé maternelle, la mortalité infantile, le niveau de revenu, l’éducation et le taux de participation des femmes en politique.
Selon ces critères, c’est en Norvège que les femmes vivent leur maternité dans les meilleures conditions. À la dernière place, on trouve la Somalie, où une femme sur 18 décède pendant l’accouchement.
-----------------------Source : magazine TelQuel, 6 mai 2015

 
10—Emploi au Maroc : quand le salaire minimum ne protège pas de la pauvreté

 

Le revenu de titulaires du salaire minimum peut être bien inférieur au seuil de pauvreté, selon l'OCDE.
Un emploi au salaire minimum ne protège pas toujours de la pauvreté, selon une étude publiée par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). D’après les auteurs de ce document, un emploi à temps plein payé au salaire minimum ne permet pas toujours à une famille avec deux enfants de vivre au-dessus du seuil de pauvreté.
Un emploi au salaire minimum ne protège pas toujours de la pauvreté. C’est le constat dressé par l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), qui a publié mercredi une étude à ce sujet, citée par les agences de presse. En fait, d’après les auteurs de ce document, un emploi à temps plein payé au salaire minimum ne permet pas toujours à une famille avec deux enfants de vivre au-dessus du seuil de pauvreté.
Ce constat repose sur le revenu net perçu par un travailleur payé au salaire minimum, une fois déduits impôts et transferts publics. Selon ce critère, «le revenu de titulaires du salaire minimum travaillant à temps plein peut être bien inférieur au seuil de pauvreté communément appliqué», note l'OCDE.
Or nuance l’étude, dans pareilles situations, allonger sensiblement le temps de travail «ne permet pas toujours aux familles d'échapper à la pauvreté monétaire telle qu'elle est habituellement mesurée». L’étude note que «les différences entre les pays sont énormes» sur ce point. En fait, par exemple, «un emploi à temps partiel rémunéré au salaire minimum en Australie, en Irlande ou au Royaume-Uni, peut suffire pour sortir de la pauvreté une famille avec deux enfants». Néanmoins, dans la plupart des pays de l'OCDE, «un seul emploi à plein temps payé au minimum légal laisse une famille biparentale sous le seuil de pauvreté». Il en est ainsi de la République tchèque, de l’Estonie, de la Grèce, de la Corée, de l’Espagne, où «le temps de travail qu'un titulaire du salaire minimum doit effectuer pour sortir de la pauvreté est exorbitant, notamment pour les parents isolés», selon l'étude. Celle-ci propose pour soustraire ces derniers à la pauvreté de leur accorder une aide au revenu plus substantielle ou d'un salaire bien supérieur au salaire minimum. Il est à noter que l'OCDE compte 34 pays membres développés (États-Unis, Union européenne, Australie, Japon...) et émergents (Mexique, Chili, Turquie...). Parmi eux, trois sur quatre ont instauré un salaire minimum légal.

----------------------Source: Lahcen Oudoud, LE MATIN, 7 mai 2015

 
11--Inspections chez les notaires de Casablanca

 

Plus de 150 études notariales ont été inspectées entre décembre 2014 et mars 2015. Les inspections visent à faire le point sur l’état des dossiers, à vérifier la régularité des registres statutaires (actes…) et de comptabilité… La commission d’inspection est composée des représentants du parquet, du ministère des Finances et des notaires. «Les 473 études notariales seront inspectées une à une», assure Me Abdellatif Yagou, président du Conseil régional des notaires de Casablanca. F.F. - See more at:
---------------------Source http://www.leconomiste.com, 07/05/2015

 
12-- 11ème édition du Moussem de Tan Tan du 23 au 27 mai

 
La fondation Almouggar organisera du 23 au 27 mai à Tan Tan la 11ème édition du Moussem de Tan Tan sous le thème «Le Moussem de Tan Tan, patrimoine immatériel de l’humanité, garant de la cohésion sociale et vecteur de développement».
Classé comme chef-d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de l’humanité par l’Unesco, le festival de Tan Tan a pour objectif de célébrer la culture nomade, matérialiser la notion de diversité culturelle et consacrer les valeurs de l’ouverture et de la tolérance, à travers la mise en avant et la préservation des différentes dimensions de la vie quotidienne de l’homme marocain
sahraoui, comme outil de développement durable de la région.
Initiée sous le Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, et comme chaque année, des milliers de personnes représentant plus de 35 tribus sahraouies du Maroc et de pays africains se donnent rendez-vous à cette manifestation qui en est à sa onzième édition.
Ce festival est également considéré comme un levier pour la consolidation des liens avec les populations nomades issues d’autres pays, et constitue aussi un espace pour prendre connaissance de l’artisanat, des aspects de la vie quotidienne, de la poésie et du patrimoine oral hassani.
Ce Moussem se distingue par le fait qu’il regroupe depuis des années les tribus venues des quatre coins du Sahara marocain. C’est aussi une manifestation culturelle qui a assuré pendant des décennies la transmission et la sauvegarde d’expressions culturelles diverses, attachées aux valeurs d’ouverture, et ce pour revisiter les us et coutumes ancestrales de ces tribus, et pour partager et échanger leurs cultures orales et artistiques.
--------------------------Source : Mohamed Laabid, Aujourdhui.ma | 5-05-2015

 
13--David Beckham a fêté ses 40 ans à Marrakech

 

Pour recevoir leurs hôtes à Marrakech, le couple Beckham a dépensé plus de 740 000 dirhams.
David Beckham qui a fêté ses 40 ans dans le luxueux hôtel cinq étoiles Amanjena, à Marrakech le week-end du 2 au 3 mai en compagnie de sa famille n’a pas lésiné sur les moyens pour recevoir ses convives parmi lesquelles on pouvait compter les acteurs Tom Cruise, et Eva Longoria, le célèbre chef Gordon Ramsay et les anciennes Spice GirlsEmma Bunton et Mel C.
Le couple Beckham a en effet dépensé plus de 50 000 livres soit environ plus de 740 000 dirhams selon une source citée par le nouveau numéro du magazine Closer et qui détaille le budget consacré aux festivités.
Ainsi, le couple a « loué six des maisons à deux étages de l’hôtel Amanjena et 10 des villas de l’hôtel », indique la même source. De son côté, Victoria Beckham a réservé la Maison Al Hamra, la plus grande maison d’hôtes de la station qui coûte 2418 livres la nuit soit environ 36 000 dirhams, « un majordome privé, piscine privée et son propre jardin pour des dîners intimes », ajoute la source.
De même, les invités devaient être conduits à un somptueux festin du chef de renommée mondiale Ludovic Gomeiro, ainsi qu’à un grand dîner, suivi d’une présentation spéciale des feux d’artifice pour marquer officiellement l’anniversaire de David.
-----------------------Source : magazine TelQuel, 6 mai 2015

 
14--Un ouvrage sur Tayeb Seddiki signé Hassan Habibi

 

"Tayeb une vie, un théâtre" est l’intitulé d'un ouvrage consacré par Hassan Habibi à la figure emblématique du théâtre marocain, Tayeb Saddiki. Cet ouvrage ne prétend pas présenter le profil artistique de Tayeb Saddiki. C'est plutôt un prétexte pour cerner l'activité théâtrale au Maroc pendant une certaine époque. "Je dois signaler que le livre ne prétend pas être un portrait focus sur Tayeb Saddiki. Ce genre d'écriture nécessite, pour sa réalisation, un travail de documentation et d'investigation de longue haleine, d'autant plus que ce n'était pas l'ambition majeure. Ce que je voulais mettre en exergue, c'était plutôt l'écriture sur Tayeb comme prétexte pour parler d'une période déterminante du théâtre marocain", précise l’auteur.
En effet, on ne peut parler du théâtre marocain sans s'arrêter longuement sur la carrière de Saddiki qui a marqué la scène théâtrale, surtout pendant les années 70 et 80. Tayeb est, de l'avis de tous, une école et une icône; une adresse incontournable du patrimoine culturel marocain. "Le fait d'écouter Tayeb Saddiki raconter sa vie est une belle flânerie sans fin dans le temps et l'espace de l'expérience théâtrale au Maroc, où le rêve est roi et où la méditation est maîtresse des lieux", indique encore Hassan Habibi".
Et pour placer les choses dans leur contexte, l'auteur n'omet pas de rappeler qu’"historiquement, le théâtre marocain est un théâtre de cause. Il est né principalement de la résistance nationale comme forme d'attachement intime avec le public; il est né pour une vision sociale et existentielle ; ce que nous voyons malheureusement aujourd'hui en particulier avec l'émergence de la politique dite de soutien, fait que l'affaire s'est tournée vers une vision pragmatique basée sur l'offre et la demande, où la marchandisation de l'action culturelle et les valeurs symboliques sont en vente. "Donc, nous sommes devant un théâtre marocain comme nous l'avons connu à l'époque du théâtre amateur, c’est-à-dire un théâtre digne et engagé, mais plutôt devant un théâtre qui est bradé et exporté à travers les annonces commerciales. Il se transforme des fois en un haut-parleur dans les campagnes électorales et fait tourner bien des auteurs en clowns sans aspect dont les visages sont à louer", confirme-t-il."Il n'est pas facile, reconnaît l'auteur, de retracer la vie professionnelle ou personnelle de quelqu'un. Avec Saddiki, j'ai essayé de faire surgir des rêves comme un agissement de mise en histoire, comme un premier traitement narratif de l'âme et de l'esprit, un moment de revivre les mêmes émois, comme si on reprenait un rêve là où on l'a abandonné la nuit précédente".
--------------Source : Abdessalam Khatib, libe.ma, Vendredi 20 Avril 2012,

 
15--Much loved, le dernier film de Nabil Ayouch, sélectionné pour la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes

 
Les organisateurs du Festival de Cannes viennent d’annoncer ce 21 avril les films qui ont été sélectionnés pour la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes (sélection parallèle non compétitive), qui se déroulera du 13 au 24 mai.
Parmi ces films figure la dernière œuvre de Nabil Ayouch, qui retrace l’itinéraire nocturne de quatre prostituées. A Marrakech, Randa, Noha, Soukaina et Hlima, ainsi que d’autres demoiselles de nuit, vivent d’amours tarifées. Les chairs se montrent, les corps s’exhibent, l’argent circule aux rythmes des plaisirs et des humiliations subies. Elles sont amies et tiennent à surmonter cette violence.
Sur la sélection de son film Much loved (Zine li fik en darija), Nabil Ayouch confie qu’il rêvait« secrètement de la Quinzaine des réalisateurs. C’est une sélection très cinéphilique, prestigieuse et exigeante ».

 
16--Foot : Transfert imminent du jeune belgo-marocain Ilias Sebtaoui à Manchester United

 
Le club anglais de Manchester United serait intéressé par les services du jeune portier belgo-marocain, Ilias Moutha Sebtaoui, et serait en cours de finalisation de son transfert. Selon le quotidien Daily Mail, l’équipe de Louis van Gal serait parvenue à un accord final avec le club belge de Standard de Liège, où évolue actuellement le jeune gardien de 16 ans. Outre les Red Devils, Ilias Moutha Sebtaoui suscitait l'intérêt de plusieurs autres grandes écuries d’Europe tels Tottenham, Newcastle, Anderlecht ou encore l’AS Roma. Mais le ManU semble avoir convaincu le jeune gardien belgo-marocain qui, selon ledit journal, aurait séduit les dirigeants mancuniens lors de récents tournois de jeunes, notamment celui tenu à Montaigu, en France. Il devrait donc rejoindre le Manchester United le 1er juillet prochain.
Ilias Moutha Sebtaoui qui a déjà représenté les U15 et U16 en Belgique, pourrait toujours opter pour l’équipe nationale marocaine «juniors» et «olympique» mais également pour l’équipe A, puisqu’il n’a disputé aucun match avec la sélection belge dans les trois catégories en question. Pourvu que les dirigeants du football national fassent le nécessaire et entrent en contact avec le joueur et son entourage afin de le convaincre de porter les couleurs de la sélection marocaine.
Parmi les épisodes qui sont restés en travers de la gorge de beaucoup de Marocains, celui du célèbre Marouane Fellaini, fils d’Abdellatif Fellaini, ancien gardien de but du Raja de Casablanca et du Hassania d’Agadir, qui aurait pu jouer pour la sélection marocaine. Il a, en effet, été appelé en EN des moins de 20 ans, à l’ère Mustapha Madih, pour préparer le Mondial 2005 de la même catégorie. Il n’avait finalement joué qu’une dizaine de minutes lors d’un match amical et n’a depuis jamais été convoqué par les coachs marocains. Et c’est ainsi qu’il a fini par opter pour la sélection belge. Fellaini est aujourd’hui l’un des meilleurs footballeurs d’Europe. Et cela ne peut être que regrettable pour notre football national !
-------------------Source : Mehdi Ouassat, Vendredi 8 Mai 2015, http://www.libe.ma

 
17--Clôture du Moussem des Regragua à Essaouira

 
« Le Moussem des Regragua est l’un des plus longs à l’échelle nationale. Outre son caractère spirituel et social, c’est un grand carrefour commercial qui redynamise l’économie de la province d’Essaouira.
Dimanche 26 avril fut la journée de clôture du Moussem qui a duré quarante jours. Des milliers de visiteurs ont afflué vers la commune rurale de Had Dra pour prendre part aux festivités de clôture, marquées surtout par les spectacles équestres rehaussés par la participation de troupes de fantasia issues de plusieurs régions du Royaume. Beaucoup d’efforts sont fournis afin d’assurer une plateforme d’accueil pour toutes les activités prévues pendant deux jours. Malheureusement, certains services de base font toujours défaut à ce carrefour annuel qui a besoin d’améliorations au niveau de ses structures d’accueil.
« Les espaces de restauration sont très modestes pour ne pas dire dans un état dérisoire. Leur capacité d’accueil est loin de satisfaire la grande demande des milliers de visiteurs du moussem », a déclaré un visiteur venant de Casablanca.
D’après plusieurs témoignages, le problème le plus inquiétant est celui de l’absence de blocs sanitaires publics. Les femmes et les enfants sont, à cet effet, mis dans des situations trop gênantes au point de leur faire regretter leur passage par le moussem.
La clôture connaît une très grande affluence des habitants de la province, zone Chiadma surtout. Hommes et femmes font le déplacement en masse pour assister aux activités du moussem qui prend fin dans une atmosphère très festive. De ce fait, les autorités compétentes sont appelées à faire un effort au niveau de la logistique en vue de transporter les visiteurs dans les conditions de sécurité requises.
--
-----------------Source : Abdelali Khallad, Mercredi 29 Avril 2015, http://www.libe.ma

Auteur : 
Radouane Bnou‐nouçair
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